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 N E I L - Toxic hyena.

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HIDDEN SHADOWS
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Neil S. Everstone

(+) MESSAGES : 1
(+) SINCE : 24/08/2013

MessageSujet: N E I L - Toxic hyena.   Sam 24 Aoû - 19:54




identité.

✖️ Nom : Eversone, patronyme de son géniteur et héritage connu et apprécié chez les voitures anglaises de ce dernier demi-siècle.
✖️ Prénom(s) : Neil Sullivan, deux prénoms choisit par ses parents pour leur beauté sonore.
✖️ Âge : 16ans, bien qu'éternel majeur.
✖️ Sexe : Masculin, même si les jupes lui vont si bien.
✖️ Sexualité : Bisexualité, les limites c'est pas son truc.
✖️ Rang social : Aisé, voir plus.
✖️ Nationalité : Anglaise ou bien hyène.
✖️ Groupe : Aldshot.
✖️ Classe : Première.
✖️ Interne ? Non, manquerait plus que ça.
✖️ Avatar : Alois Trancy - Kuroshitsuji.
physique.
✖️ Souris Neil, ne pleure plus et tente de nous oublier. Ton sourire est un instrument, elle te poussera vers le bonheur et surtout n'oublie pas que le bonheur est le seul cadeau que nous ne pouvons pas te faire, alors fait tout ce qu'il faut avec les armes que nous te laissons.
✖️ L'adolescent sourit alors qu'il replace doucement une de ses nombreuses mèches rebelles blondes derrière son oreille. Il s'admire alors dans la glace, sa petite carrure qui ne lui fait pas défaut pour autant, mais ce qui fait tout dans son charme de petit garçon fragile qu'il n'est pas, se sont ses yeux bleus, immenses, humide et menteur. Ces deux pupilles au couleur du ciel qui couvre un homme totalement opposé à cette illusion. L'expression « L'habit ne fait pas le moine. » n'a jamais été plus vrai.
✖️ Neil sourit, pour montrer le bonheur qu'il s'offre à dose d'humiliations et d'insultes. Il est faible physiquement, bien plus faible qu'un garçon de son âge, mais sa repartit et son égo fait le reste. Jamais vous ne le verrez pleurer, geindre ou même parler de sa vie sauf si ça fait partit de son plan.

caractère.
✖️ Pourri gâté. ✖️ Excentrique. ✖️ Insupportable. ✖️ Blessant. ✖️ Froid. ✖️ Sadique. ✖️ Égoïste. ✖️ Veut absolument attirer l'attention. ✖️ Manipulateur. ✖️ Menteur. ✖️ Impossible à déchiffrer. ✖️ Joueur.

Neil c'est ce garçon que l'on remarque sans vraiment le vouloir, pas par sa beauté enfantine, ni par sa carrure ridiculement féminine, mais pas son sourire arrogant, ce sourire qui fait qu'on le hait au premier coup d'oeil. Peu de personne l'apprécie, comme peu de personne connaisse vraiment ce petit homme qui au fond est tout aussi pourri gâté qu'il en donne l'air. Il n'est pas vraiment facile à décrypter et pourtant il y a des choses que l'on remarque tout de suite chez ce blondinet et beaucoup ne sont pas agréable.

La chose la plus visible chez Neil est son arrogance, cet enfant unique d'une famille aisé à apprit à obtenir tout ce qu'il désirait et cela sans rien faire, il a apprit à profiter de l'argent et avec tout ce qu'il pouvait lui apporter. Beaucoup disent que l'argent ne fait pas le bonheur, mais peu de personne refuse un petit billet lorsqu'il est très facile à gagner. Neil pense pouvoir tout acheter, biens matériels, services et mêmes des sentiments. Si bien qu'il ne voit les personnes autour de lui que comme des profiteurs, que la seule chose qui pourrait les intéresser chez lui est son argent. Il a tord évidemment, mais il ne fait confiance à personne.


histoire.
« Vous voulez vraiment savoir ce qui me pousse à vous humilier ? Peut-être parce que vous êtes payer pour aider les autres et que j'ai seulement eu à naître pour être plus riche que vous. Peut-être aussi parce que je suis né avec des gênes qui m'ont offert une arrogance à toute épreuve, mais je vous mentirais. Enfin pas totalement, mais ce qui me permet de me sentir bien supérieur à toutes les personnes autour de moi est seulement le fait que je sois né Everstone et que je sois le seul héritier de la chance qu'offre ce nom. »

Le jeune homme ferma doucement les yeux alors qu'un sourire mesquin gisait sur ses lèvres. Ce rictus incroyablement insupportable pour tout ceux qui posait les yeux dessus était là pour vous défier, vous rendre fou et surtout pour que vous n'oubliez jamais le garçon qui le porte. Ce garçon à peine majeur dont la vie l'a tant gâté qu'il ne se rend même plus compte de la chance que lui offre sa richesse. Il était allongé sur un de ses sofa en cuir rouge assez confortable pour vous mettre en confiance seulement en vous allongeant dessus que tout les psy utilisé comme première arme pour vous forcer à parler.

« Neil, je veux savoir ce que vous avez ressentit au décès de vos parents. Cela fait maintenant 4ans et vous ne m'en avez toujours pas parlé. »
« Peut-être parce que vous vous obstinez à m'appeler par mon prénom sachant que je vous l'ai interdit et que vous soyez assez idiot pour croire que je rigolais lorsque je vous ai menacé de vous faire arraché les yeux si vous le refaisiez une fois de plus. »
« Je n'ai pas peur de vous, ne l'oubliez pas Neil. Racontez moi la relation que vous entreteniez avec vos parents. »
« Je suis riche, plutôt pas mal et allongé sur un sofa, vous ne voudriez pas vous amuser autrement qu'en m’interrogeant sur des choses dont je ne veux pas parler ? Et ne vous inquiétez pas si les hommes ne sont pas votre préférence j'ai une robe à ma taille dans mon dressing. Quand on s'ennuie on finit par avoir des passe-temps assez peu conventionnelle. »
« Soyez un peu sérieux je vous pris, vos parents étaient des amis et je leur ai promit de vous soutenir s'il leur arrivait malheur. Ils savaient pertinemment que vous ne parleriez jamais de votre douleur si cela ne venait pas d'eux. »
« Ils avaient tord, que cela vienne d'eux ou non, je refuse d'en parler. »

Le blond se leva d'un bond, son visage avait prit une expression sérieuse qu'il portait rarement, préférant de loin ce sourire sournois qui était devenu sa marque de fabrique. Il ne voulait pas parler et de Dr.Mahéri l'avait bien comprit, mais il le connaissait aussi assez pour savoir qu'il en avait besoin.

« Pense à ta mère et à ce qu'elle te dirait en cet instant. »
« Tu n'as pas le droit Nalis, tu n'as pas le droit. »
« Elle t'aurait déjà donné un coup de talon assez douloureux pour que tu ne puisses même pas t'asseoir durant la séance. »
« TAIS TOI ! »
« Et ton père ... Ton père aurait tenté de la calmer tout en suppliant du regard de lui obéir. »
« Si je parle, tu finiras pas te taire ? Tu ne parleras plus d'eux devant moi ? »
« Je te promets de ne plus évoquer des souvenirs qui pourraient te faire souffrir. »
« Très bien alors je vais parler. »

Le jeune homme finit par reprendre place sur le sofa, son sourire ayant à présent totalement disparu pour laisser place à cette lueur sombre de nostalgie et de tristesse qu'il tentait de cacher par tout les moyens habituellement.

J'ai toujours été arrogant à vrai dire, fils unique d'un couple riche, que voulez vous, j'ai été gâté. Mes parents étaient des personnes magnifiques, généreuses et qui ne faisaient pas passer leur travail avant moi. Ma mère n'aurait jamais imaginé être mère, elle savait que ce rôle n'était pas fait pour elle. Et elle n'avait pas totalement tord. La fibre maternelle n'avait jamais été son amie et même lorsqu'elle me prit dans ses bras après son accouchement, sa seule envie était de m'échanger contre un cours de Jet Ski. Elle m'aimait ça, jamais je ne pourrais dire le contraire, mais elle n'avais jamais su arrêter mes pleurs, préférant m'offrir un jouet plutôt que de me prendre dans ses bras. J'étais jeune et je trouvais cela plutôt parfait. Je n'en veux pas à ma mère pour tout ça, elle était comme ça et mon père tout comme moi le savions. Quand j'ai grandit notre relation avait pourtant changer. Elle avait vu le monde changeait avec moi et l'inquiétude était devenue quotidienne. Elle devenait cette mère surprotectrice qu'elle n'avait su être auparavant. Peut-être parce qu'elle comprenait enfin ce que je disais, je ne saurais pas vous dire.

En ce temps-là elle était toujours présente dans ma vie, elle avait ce besoin irrationnel de me faire réciter des règles que l'on dit aux enfants. « On ne parle pas aux inconnues, on ne reste jamais seul dans la rue, on ne parle jamais aux demoiselles. » En vérité j'ai toujours su qu'elle exagéré un peu, mais j'obéissais pour qu'elle continue d'être heureuse. Cette femme était une perle, je l'ai entendu tellement de fois depuis sa mort, que j'ai assez rapidement comprit que peu de personne la connaissait vraiment. Après tout personne ne savait qu'elle mère épouvantable elle était.


« Épouvantable ? Un mot si fort ? »
« Je ne lui en veut pas d'être ce qu'elle était, à vrai dire ça m'a aidé à grandir plus vite et à ne pas paniquer lorsqu'elle m'oubliait au supermarché. J'aimais ma mère, car même si elle n'était pas très douée avec moi, j'ai toujours su que j'étais la chose la plus précieuse à ses yeux. »
« Et votre père ? »
« Tu me vouvoies maintenant ? ... Enfin passons, mon père, mon père était ... »

Un modèle de dignité et de calme, voilà ce qu'était mon père. Même lorsqu'on venait à l'humilier en public il trouvait les mots parfaits pour retourner la situation en sa faveur. Je l'ai toujours admiré pour sa maîtrise des mots, d'ailleurs ma répartie légendaire me vient très certainement de lui. On pourrait imaginer que cette homme parfait pour les affaires et les relations publics était un père absent qui faisait passer son travail avant moi, mais c'est faux. Mon père avait ce don de ne jamais être déborder, son talent inné et son amour pour son travail faisait qu'il n'avait pas besoin de beaucoup de temps pour faire ce qu'il avait à faire et il refusait le surmenage que ce soit pour lui ou ses employés. Je pouvais venir l’embêter à tout moment qu'il ne m'envoyait jamais dans les roses car il était vraiment occupé et ça je l'ai assez vite comprit. À tout moment je venais lui faire des visites surprises déguisés en pirate et cela même s'il avait des invités dans son bureau pour des contrats ou autre formule administratives que je n'ai jamais vraiment comprit. Alors au lieu de me faire comprendre que le moment était très mal choisit, il me regardait avec son plus beau sourire avant de me prendre sur ses genoux, me laissant monter sur la table en hurlant à l'abordage alors qu'il continuait son contrat comme si cela était tout à fait normal.

Mes parents étaient tout simplement parfait, ils s'aimaient si bien que je pouvais lire dans leur yeux l'amour qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre. Ma mère criait très souvent, car s'était dans sa nature de faire des scènes, mais mon père avait apprit à se taire lorsqu'il le fallait et à choisir les mots juste pour calmer ses crises sans avoir à se disputer en toute circonstance. Si jamais je venais à rencontrer l'amour, je voudrais lire dans mes yeux cette même confiance, ce même bonheur et cette même lueur de force qui nous faisait dire que jamais ils ne se sépareraient. Ils avaient foie en leur couple, ils avaient foie en eux et moi en cette lueur.


« Mais tout ça vous le saviez déjà, n'est-ce pas ? »
« Oui, mais je voulais vérifier que leur mort n'avait pas affecter votre ressentit par rapport à votre vie précédente. »
« Ma vie n'a pas changé à leur mort, elle est resté la même, seulement ce n'est plus eux qui m'accompagne, mais la solitude. »
« Comment avez-vous apprit leur mort ? »
« Mon oncle est arrivé le lendemain de l'accident et je savais qu'il ne viendrait que dans ce genre de situation. Je ne l'avais plus vu depuis la mort de ma grand-mère. »
« Et comment as-tu réagit ? »
« Je ... je suis obligé de te raconter ça ? Tu le sais très bien. »
« Neil ... »
« Très bien, très bien. »

Le bruit de coups contre la porte m'avait déjà paru suspect, mes parents ne m'avaient pas prévenue que quelqu'un passerait dans la journée. J'avais pensé à une voisine qui serait passé voir si je n'étais pas trop en retard pour aller en cours. Après tout, le matin j'étais toujours seul à la maison et je n'avais pas vu mes parents la veille. Ils m'avaient embrasser avant de partir à leur soirée pour leur 16ème anniversaires de mariage et le matin ils étaient tout simplement aller travailler. Enfin c'est ce que je pensais. J'avais descendu les marches menant à l'entrée le plus lentement possible, voulant ennuyer la personne qui était venu m'importuner. Qu'elle ne fut pas ma surprise lorsque je reconnu la perruque plus qu'usée de mon oncle de qui j'espère ne pas hériter de sa calvitie précoce.

J'ai tout de suite su qu'un problème était arrivé à quelqu'un de la famille, mais une chose me paraissait étrange, mes parents n'étaient pas rentrée pour me l'apprendre de leur propre bouche. Ses yeux étaient encore rouge des larmes qu'il avait versé dans la voiture pour venir jusqu'au manoir. Il ne me salua pas et ne tenta même pas de me le dire avec tact, la phrase sortit de sa bouche de façon direct et froide. Il n'avait pas eu le courage de me réconforter ou même de tenter de me faire croire que cela pourrait s'arranger avec le temps, non, quatre mots, dur et qui firent changer quelques choses chez moi, une chose dont je n'avais pas conscience jusque là.

« Tes parents sont morts. »


« Comment avez-vous réagit ? »
« Si tu arrêtais de m'interrompre aussi ... Je te l'aurais dit ! »

Ma réaction fut simple et même si mon corps et mon esprit en cet instant n'était pas en accord, j'ai sourit, pas un sourire de joie, non, un sourire de convenance que ma mère m'avait apprit à porter, un sourire qui était censé me faire oublier la douleur pour la remplacer par de la joie. Et même si ce rictus assez perturbant était peint sur mon visage, il était baigné d'un torrent de larmes qui coulaient sans fins sur mes joues. Je n'avais jamais autant souffert de toute ma vie. J'ai alors comprit que ce que j'avais perdu était la sécurité. Mes parents m'avaient offert une vie sans surprise, sans attente, sans problèmes. Ils faisaient tout pour que je n'ai jamais à demander quoi que se soit, ils me connaissaient et bien que je suis le garçon le plus pourri gâté au monde, je n'avais jamais besoin de faire de caprices avec eux, ils devinaient tout simplement ce que je voulais avant même que l'idée me traverse l'esprit. Je ne retrouverais jamais des personnes dont mon bonheur est leur seul préoccupation. Je vais rester seul, insatisfait et à jamais hait par toutes les personnes que je rencontrerais.

« Ne dites pas ça Neil, je t'aime moi. »
« Vous ne m'aimez pas parce que vous m'appréciez, vous m'aimez seulement pas obligations. Moralement parlant vous pensez avoir une dette envers mes parents car vous étiez leur ami. Mais vous n'oserez jamais me critiquer et le véritable amour est aussi fait de critique. »
« Moi qui pensait que tu ne ressentais rien, que l'argent t'avait rendu vide. »
« À vrai dire l'argent m'a nourrit d'un tas de sentiments, la vanité, égoïsme et la luxure. La seule chose qui peut rendre une personne vide est la trahison. »
« Alors n'es-tu pas mieux maintenant que tu m'as parlé ? »
« J'aurais pu te dire la vérité, mais se serait flatté une profession bonne pour les incapables et les lâches qui préfèrent s'occuper des problèmes des autres plutôt que des leurs. Alors je vais simplement t'assurer que tu es viré et que je ferais détruire chacune de notes que tu as prit pendant cette séance. »

Le jeune homme laissa son sourire reprendre place sur ses lèvres, ce sourire arrogant, ce sourire qui le poussait à être heureux, ce sourire qui était à présent sa seule arme. Il attrapa les carnets du psychologue avant de se retourner vers la porte de sortie, chaque mouvement de son corps rappelant la fortune dont il avait hérité. Neil était heureux, il était heureux de souffrir, heureux de vivre seul, il était heureux pour ses parents disparus et heureux parce qu'être malheureux c'était pour les pauvres et les idiots. Il referma la porte et pendant un instant son sourire disparu pour revenir quelques instants plus tard, plus fort, plus suffisant, prouvant alors à ce monde qu'en plus d'être riche, il était heureux et qu'ils l'envient, le regardent et l'insulte alors sans même le connaitre.


behind the screen.

✖️ Pseudo et/ou Prénom : Nyx :B !
✖️ Âge : 18ans et ouai.
✖️ Sexe : Féminin, enfin je crois.
✖️ Comment avez-vous trouvé le forum ? Par toi sale poisson lune èé.
✖️ Comment le trouvez-vous ? SUPER :B Surtout les pvs. *creve*
✖️ Idées ou Suggestions ? Plus de yaoi ? Very Happy*meurt*
✖️ Présence : Hum je dirais 5/7 pour faire genre.
✖️ Dernier mot ? I'M POSSUM.



Dernière édition par Neil S. Everstone le Sam 28 Sep - 16:58, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: N E I L - Toxic hyena.   Dim 25 Aoû - 22:15

Welcome officiellement ma vieille Nyx ♥
Bon courage pour ta présentation, n'hésite pas à me skypotter si tu as la moindre question ♥

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- we'll teach her to believe -
On croit les petits incapables d'être grands. Les faibles d'être forts. Une faiblesse ne l'est que si on la croit telle. Ne jamais abandonner une position élevée. Avant de brandir l'épée, impressionne ton ennemi. Si ton apparence le trompe, c'est à moitié gagné. On te croit gentille, incapable de faire mal. Utilise ça à ton avantage. Ton arme est ton amie. L'environnement peut l'être. Duper au combat n'est pas qu'une option. C'est souvent ce qui t'évite de perdre.
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MessageSujet: Re: N E I L - Toxic hyena.   Mer 4 Sep - 20:21

Des nouvelles ?

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On croit les petits incapables d'être grands. Les faibles d'être forts. Une faiblesse ne l'est que si on la croit telle. Ne jamais abandonner une position élevée. Avant de brandir l'épée, impressionne ton ennemi. Si ton apparence le trompe, c'est à moitié gagné. On te croit gentille, incapable de faire mal. Utilise ça à ton avantage. Ton arme est ton amie. L'environnement peut l'être. Duper au combat n'est pas qu'une option. C'est souvent ce qui t'évite de perdre.
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MessageSujet: Re: N E I L - Toxic hyena.   Ven 20 Sep - 18:37

Des nouvelles, Nyx ?

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On croit les petits incapables d'être grands. Les faibles d'être forts. Une faiblesse ne l'est que si on la croit telle. Ne jamais abandonner une position élevée. Avant de brandir l'épée, impressionne ton ennemi. Si ton apparence le trompe, c'est à moitié gagné. On te croit gentille, incapable de faire mal. Utilise ça à ton avantage. Ton arme est ton amie. L'environnement peut l'être. Duper au combat n'est pas qu'une option. C'est souvent ce qui t'évite de perdre.
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